Test aux marqueurs

Bonjour ! comme promis sur mon Instagram d’il y a quelques jours, je vous ai préparé un petit test qui résume ma première approche des marqueurs dans ma pratique de travail. Ce n’est PAS un article sponsorisé.

J’ai découvert l’usage qu’en faisaient certains illustrateurs, bien qu’ils soient généralement utilisés en dessin technique et en illustration de design. Je suis totalement novice en la matière mais j’ai voulu apprendre et tester, d’abord, ce que ça pourrait apporter à ma manière de dessiner.

J’ai donc essayé avec une palette de couleurs bien restreinte (celle que j’ai pu trouver, en l’occurrence…), de manière intuitive. Voici donc un gif animé qui vous passe toutes lé tapes, suivi de mes réflexions.

anim

J’ai travaillé ici uniquement avec 3 couleurs : claire, jaune, beige rosé. C’est la méthode classique qui consiste à aller du clair vers le foncé, et j’ai terminé en fignolant et en ajoutant encore des aplats de couleurs claire et jaune, et des légers ombrages foncés.

J’ai une palette de tons automnes, et des marqueurs Promarker et Touch. Je ne vois pas de différence entre ces deux marques, en tout cas dans mon utilisation actuelle. Je vosu remets la photo finale qui a servi à annoncer ce post sur Instagram.

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Remarques générales : je n’ai pas utilisé les marqueurs de manière traditionnelle (en faisant des dégradés) : les marqueurs à alcool sèchent très vite, et il faudrait pour « fondre » les couleurs entre elles, travailler encore plus vite sur plusieurs zones d’ombres à la fois ; ça suppose d’imaginer l’ensemble du portrait terminé, de manière synthétique, avant d’avoir posé la première touche. C’est possible, mais je n’ai pas encore la dextérité suffisante pour ça. Il me manque aussi un outil essentiel, apparemment, qui sert à accélérer la fusion de l’encre. Je referai un test quand je l’aurai.
Il manque aussi de contraste, du fait que je n’ai que des tonalités chaudes similaires.

Les marqueurs servent à travailler vite, à poser de larges aplats. On ne doit pas se tromper car il n’y a pas de retour en arrière possible, il faut donc être sûr de ce qu’on va faire. Pour le moment, je trouve l’expérience concluante et amusante, à condition de travailler un peu plus pour dépasser l’aspect « brouillon » et esquisse.

2 comments

    1. Merci beaucoup Calomiel ! je découvre tout juste, j’avais le choix entre eux et des Copic en boutique, mais enfin bon… c’était pas le même coût ! 😀

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